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Les 7 soft skills à piquer aux assistant·e·s !

On l’a compris, la reconnaissance est essentielle pour donner du sens à ses collaborateurs. Mais qu’en est-il de la reconnaissance à l’égard des assistant·e·s ? La question se pose, surtout en cette journée du 19 avril, dédiée à celles et ceux qui  apportent une aide précieuse au quotidien des collectifs de travail.

Temps de lecture : 4 minutes

Pourquoi ce défaut de reconnaissance ? Négligence? A moins que cela vienne précisément de ce que le travail d’assistant·e, quand il est bien fait, ne se voit pas. Mais s’il manque un élément ou qu’un mauvais choix est opéré, alors tout peut très vite être remis en cause !

N’est pas bon·ne assistant·e qui veut. Cela demande en effet un nombre varié de compétences, plus décisives les unes que les autres. Qu’est-ce que les assistant·e·s ont donc à nous apprendre en termes de soft skills ? Nous avons interrogé Maeva Chelly, Assistante de direction chez Microsoft.

Quand on parle de soft skills pour un·e assistant·e, on parle des qualités humaines et relationnelles qui définissent sa personnalité. Outre les soft skills traditionnels, à savoir : sens de l’organisation (planifier, gérer des priorités multiples), rigueur, polyvalence, flexibilité, esprit d’initiative, sens de la diplomatie et de la communication… l’assistant·e de direction, fidèle bras droit de son/sa manager, en possède bien d’autres comme :

L’empathie

A savoir une capacité d’écoute active pour se mettre à la place de ses collaborateurs ou de son/sa manager. Cela demande donc une grande intelligence émotionnelle.

Un sens de la discrétion et de la confidentialité

Il s’agit de savoir mesurer les enjeux de l’entreprise, notamment sur des dimensions stratégiques. Les assistant·e·s occupent une fonction support, mais ils/elles n’en sont pas moins au plus près de la réalité opérationnelle de l’entreprise !

La mise en confiance

En sachant faire la part des choses dans ce qu’ils/elles entendent, entre ce qu’il convient de garder pour soi et ce qu’il est important de transmettre (en cas de gestion de crise par exemple).

La prise de décision

Pour trouver des solutions simples à des problèmes parfois complexes et pour orienter l’interlocuteur en cas d’indisponibilité du manager.

L’anticipation

Il incombe aux assistant·e·s d’anticiper les besoins (pas nécessairement exprimés) des personnes qu’ils/elles assistent. Ces dernières peuvent à tout moment les solliciter pour des urgences. La réactivité est donc conditionnée à une bonne préparation en amont.

L’autonomie

Le métier d’assistant·e est invisible. Ils/elles agissent en toute autonomie considérant qu’ils/elles sont là pour rendre fluide et facile le quotidien du manager et des collaborateurs.

La faculté d’adaptation

Les assistant·e·s sont très agiles pour s’adapter à l’environnement et aux contraintes de leur organisation, mais aussi très réactif·ve·s au jour le jour pour répondre aux diverses sollicitations quotidiennes.

A l’ère de la transformation numérique, l’assistant·e de direction doit aussi avoir la capacité de travailler en mode projet, véritable atout face à un monde où l’entreprise s’ouvre au travail collaboratif. Il/elle doit aussi contribuer à l’accompagnement des collaborateurs dans cette transformation en infusant de nouveaux modes de travail collaboratifs favorisant l’intelligence collective et l’esprit de coopération… Tout un programme !

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